La Fille à Raymond

UNE RÉSIDENCE ANNUELLE SIGNÉE VISION DIVERSITÉ

Chaque année, Vision Diversité offre une résidence de création à un(e) artiste qui se dit en français sur des rythmes métissés.

Le fruit de cette résidence de création est présenté au grand public au cours d’un spectacle inédit offert en avant-première. 

La fille à Raymond a eu de la grosse peine.  La recette parfaite pour la création: une peine d’amour déchirante couronnée par l’exil irrévocable du bon papa, Raymond.  La table était donc mise pour combler le maudit vide en composant des chansons. La fille à Raymond exorcise pour vous son cœur saignant.  Elle convie sa famille, ses amis, ses collègues, tout son monde, pour un spectacle épique. La date pis la place restent encore à confirmer mais elle a ben hâte de vous conter ça ! Toute. Elle revisite ses chansons du premier EP en plus de vous faire découvrir les chansons de son 2e EP « Grosse peine ». Elle sera accompagnée sur scène de ses frères, sœurs, cousins, cousines, amis et ses best friends de chez Vision Diversité.  La vie est belle, elle est chanceuse d’être entourée de même. Promesse d’un spectacle ben différent !

Équipe de création

Comédienne et musicienne, Myriam Fournier collabore depuis 2008 avec de nombreux artistes, metteurs en scène et compagnies de productions.  Au théâtre, elle travaille avec Le Théâtre du Futur, Sébastien Dodge, le Théâtre PàP, le Théâtre Le Clou, Robert Lepage, René-Richard Cyr, Gabrielle Lessard et Charles Dauphinais, pour ne nommer que ceux-là.  Elle campe quelques personnages qui se démarquent à la télévision, sur le web et dans plusieurs publicités télévisuelles.  Myriam signe la mise en scène du spectacle multidisciplinaire Solstice en collaboration avec Pamélà Kamar, produit par Vision Diversité en Juin 2019 au Théâtre Outremont.  Elle est aussi Niki Cool, dans le duo pop-gomme-balloune-pour-parents-et-enfants : Dégueu ça pue, avec lequel elle produit des vidéoclips ludiques et déjantés. 

OLIVIER MORIN est comédien, auteur et metteur en scène. Il codirige Le Théâtre du Futur, une compagnie de théâtre étourdissante qui pxartage la direction artistique du Théâtre Aux Écuries. Il est également actif à la télé (Champions du Monde, Série Noire, PaparaGilles), à la radio (Plus on est de fous plus on lit) et partage le reste de son temps entre la musique (Otarie) et la peintureVoici un petit mot de metteur en scène: “La Fille à Raymond a de la grosse peine. À fendre le coeur. C’est trop triste du monde triste, j’ai pas pu lui refuser un coup de main. Ce soir, considérez vous comme faisant partie de sa famille élargie. Quelle que soit nos provenances, nos influences, nos racines, à soir nous sommes tous cousin, cousine, matante ou chum de la belle-soeur de la fille au coeur gros. Faîtes comme chez vous svp.  Pour toé Raymond. “
Audrée Southière est une artiste montréalaise ayant complété sa formation d’interprète à l’École Supérieur de Théâtre de l’UQAM en 2008.  À sa sortie, elle cofonde la compagnie Théâtre Acharnée, avec laquelle elle crée notamment T’en souviens-tu Pauline ? à Espace Libre, un spectacle soliste inspiré de l’oeuvre de Pauline Julien dont elle assure la direction artistique, l’écriture et l’interprétation. Ses collaborations très diverses notamment en théâtre jeune public avec Nathalie Derôme (Des mots d’la dynamite) et Yves Dagenais (L’Arsenal à musique), en danse contemporaine avec Pierre-Paul Savoie (PPS Danse), en musique actuelle avec l’ensemble Quasar (Le Cris des Oiseaux fous) et Roxanne Turcotte (Les oiseaux de Nias), et en théâtre contemporain avec Robert Lepage, témoigne d’un travail qui s’intéresse à la création de formes scéniques singulières, dans lesquelles la musique et le théâtre se décloisonnent. Audrée Southière a été choriste pour Betty Bonifassi et collabore avec La fille à Raymond depuis son premier EP.
Bertil Schulrabe est un batteur et percussionniste polyvalent. Son jeu solide, raffiné et organique lui a permis de côtoyer des artistes et groupes de renom dont : OktoEcho (avec Rachid Zeroual, Naseer Shamma, Charbel Rouhana, Lena Chamamyan, Leila Gouchi),  I Music, Angèle Dubeau, Karen Young,  Nanette Workman, Céline Dion, Zachary Richard, Jean-Pierre Zanella, Lynda Thalie, Said Mesnaoui, Lokua Kanza, Partha Bose, Ustad Shahid Parvez (classes de maître à Toronto), etc… Après sa formation au Cégep Saint-Laurent en 1991, il a poursuivi le perfectionnement de son art en étudiant au privé avec Clayton Cameron, Paul Brochu, Guy Nadon, Magella Cormier, Rick Gratton, Ian Froman, Glen Velez, Horacio el Negro, Jerry Mercer, Kiki Osorio, etc.. Grâce à l’obtention de bourses du Conseil des Arts et Lettres du Québec il est allé en lnde approfondir ses connaissances et sa pratique du tabla indien auprès du réputé tabliste Partha Sarathi Mukherjee. Une autre bourse lui permit d’étudier intensivement la musique Latine auprès de Pierre Cormier, et les percussions traditionnelles du Cameroun auprès de Atna NJock. Présentement, il étudie sérieusement le tabla indien auprès de  Indranil Mallick, style Lucknow, dans la lignée de Pandit Swapan Chaudhuri. La variété des projets auxquels il participe lui permet de rester actif et passionné dans plusieurs styles musicaux: Populaire, Funk, Jazz, Fusion, Rock, Folklores du monde (Afrique, Afrique du nord, Inde, Cuba, Brésil, Haïti, Europe de l’Est,…)) et ce,  tant à la batterie qu’aux percussions.
Kayiri a étudié aux Conservatoires de musique de Gatineau et de Montréal en interprétation classique et est titulaire d’un baccalauréat de l’UQAM en interprétation pop/jazz. Elle a participé à un grand nombre de stages de perfectionnement et de tournées au Québec, en Ontario, en France, aux États-Unis, au Sénégal, au Maroc et au Brésil. Elle a étudié, entre autres, avec Anne Robert, Zoé Dumais, Jonathan Crow et Ricardo Herz. Elle est récipiendaire de nombreuses bourses (Bourse de la Fondation Sibylla Hesse, la Bourse du Conseil des arts du Québec, Bourse LOJIQ, deux bourses de la Young String Performers Foundation, etc.) et de nombreux prix (La première place au concours Kiwanis de musique d’Ottawa, Lauréate du Marathon des concertos du Conservatoire de musique de Gatineau, Silly d’or (groupe Akawui) et le Silly d’argent (groupe K-Iri) du Festival international nuits d’Afrique, etc.). Kayiri s’est produite dans différents orchestres (l’Orchestre du Conservatoire du Gatineau, l’Orchestre de la Francophonie, l’Orchestre réseau des Conservatoires, l’Orchestre philarmonique des musiciens étudiants de Montréal, l’Orchestre de Gatineau, etc.) au Québec. Elle s’est fait diriger par différents chefs d’orchestre renommés dont Pinchas Zukerman, Andrei Feher, Yannick Nézet-Séguin, Jean-Philippe Tremblay et par d’autres chefs réputés (Raffi Armenian; Jean Marie Zetouni; Jean-François Rivest, etc.).estre de Gatineau, etc.) au Québec. Elle s’est fait diriger par différents chefs d’orchestre renommés
Ayant étudié le jazz et la musique classique, ce contrebassiste-tromboniste est aussi à l’aise au sein d’ensembles évoluant dans ces deux mondes. Il développe en parallèle une expérience professionnelle en tant qu’arrangeur et compositeur. Le dernier opus de son octuor hybride, réunissant quatuor à cordes et quartet jazz intitulé Correspondance, démontre le raffinement de son écriture et l’unicité de sa personnalité musicale. On lui doit l’adaptation du répertoire de Valaire pour son concert conjoint avec l’Orchestre Métropolitain sous la direction de Yannick Nézet-Séguin et les arrangements d’événements ponctuels (FIJM, FEQ) impliquant Koriass, Dramatik, Valaire et Patrick Watson. De plus, Olivier Hébert se joint régulièrement à certains des meilleurs big band de Montréal (Vic Vogel, Taylor Donaldson Big Band et autres) et on ne compte plus ses collaborations comme musicien avec des artistes bien en vue. 
Suite à des études collégiales en musique, Yannick se joint à la formation punk-rock Vulgaires Machins avec laquelle il enregistre un premier album et connait ses premières expériences professionnelles de scène. Il rejoint ensuite des formations aux styles variés, ce qui l’amène à développer et à enrichir son vocabulaire musical, ainsi que plusieurs auteurs-compositeurs-interprètes (notamment Viviane Audet, Josianne Paradis, Geneviève Binette, Julie Valois, Marie-Pierre Daigle, Jacques Rousseau) qu’il accompagne à la fois sur disque et sur scène. Membre du groupe folk-americana Mentana (Western Soil Ep, Inland Desire), Yannick a créé l’ambiance sonore, composé et interprété sur scène la musique de deux créations théâtrales de la compagnie Réverbère Théâtre : La maman du petit soldat et Combat (m.e.s. Odette Guimond). Il a aussi participé à la création et à l’enregistrement de la musique de quelques documentaires, courts, moyens et longs métrages ainsi qu’à la musique-thème de la campagne publicitaire entourant les 75 ans de la SRC.

Compositeur et arrangeur, également réalisateur de disques, Alexandre Magne se démarque par un souci d’élégance et de finesse, autant sur scène qu’en studio. Actif depuis 20 ans, il a travaillé avec WhWhyNot, Dégueu ça Pue, Le French, et bien d’autres artistes de la scène locale.